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Traquer le fraudeur, et tant pis pour la vie privée ?

Dans la chasse au fraudeur, tous les moyens sont-ils bons?

Alter Échos n° 416 25 janvier 2016 Francois Corbiau

En quelques mois, le gouvernement fédéral a multiplié les mesures pour accentuer la lutte contre la fraude sociale. Avec une constante: l’utilisation des données privées des citoyens et leur croisement avec les bases de données des différentes administrations. Une stratégie qui pose de sérieuses questions en matière de protection de la vie privée.
«Si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez rien à craindre.» Ces mots prononcés par le député MR Denis Ducarme résument toute la philosophie des mesures prises par le gouvernement fédéral pour lutter contre la fraude sociale. Entre les lignes...

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En quelques mois, le gouvernement fédéral a multiplié les mesures pour accentuer la lutte contre la fraude sociale. Avec une constante: l’utilisation des données privées des citoyens et leur croisement avec les bases de données des différentes administrations. Une stratégie qui pose de sérieuses questions en matière de protection de la vie privée.
«Si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez rien à craindre.» Ces mots prononcés par le député MR Denis Ducarme résument toute la philosophie des mesures prises par le gouvernement fédéral pour lutter contre la fraude sociale. Entre les lignes...

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