Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Culture

Baisser de rideau pour le collectif AuQuai

Alter Échos n° 361 27 mai 2013 Sandrine Warsztacki

Entre centre culturel improvisé et pépinière d'artistes alternative, le collectif AuQuai[x]1[/x] a reçu l'ordre de quitter le bâtiment industriel qu'il occupe depuis sept ans, le long du canal à Molenbeek

Trois Japonaises tirent leurs valises sur le trottoir dans un vacarme de roulettes. Au collectif AuQuai, on reste tout étonné de voir la valse des touristes danser depuis que l'hôtel Meiniger a ouvert ses portes, il y a quelques semaines à peine. « Quand le Collectif AuQuai a investi le bâtiment, il y a six ans, il n'y avait même pas d'éclairage public en rue », confie Giada, la comédienne q...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Entre centre culturel improvisé et pépinière d'artistes alternative, le collectif AuQuai[x]1[/x] a reçu l'ordre de quitter le bâtiment industriel qu'il occupe depuis sept ans, le long du canal à Molenbeek

Trois Japonaises tirent leurs valises sur le trottoir dans un vacarme de roulettes. Au collectif AuQuai, on reste tout étonné de voir la valse des touristes danser depuis que l'hôtel Meiniger a ouvert ses portes, il y a quelques semaines à peine. « Quand le Collectif AuQuai a investi le bâtiment, il y a six ans, il n'y avait même pas d'éclairage public en rue », confie Giada, la comédienne q...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

Pssssttt, cher.chère visiteur.euse du site d’Alter Échos !!!

Sache que ta présence sur notre site nous réjouit. Sache aussi que nous sommes heureux que vous soyez si nombreux.ses à nous suivre sur le web. Nous avons choisi de mettre en accès libre une grande partie de nos articles … pour le partage & pour répondre à notre mission d’éducation permanente. Mais produire une information de fond & de qualité implique un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous à nos revues !

A propos de l'auteur

Sandrine Warsztacki

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l'ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d'Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London. sandrine [dot] warsztacki [at] alter [dot] be

A la Une