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Culture

Baisser de rideau pour le collectif AuQuai

Alter Échos n° 361 27 mai 2013 Sandrine Warsztacki

Entre centre culturel improvisé et pépinière d'artistes alternative, le collectif AuQuai[x]1[/x] a reçu l'ordre de quitter le bâtiment industriel qu'il occupe depuis sept ans, le long du canal à Molenbeek

Trois Japonaises tirent leurs valises sur le trottoir dans un vacarme de roulettes. Au collectif AuQuai, on reste tout étonné de voir la valse des touristes danser depuis que l'hôtel Meiniger a ouvert ses portes, il y a quelques semaines à peine. « Quand le Collectif AuQuai a investi le bâtiment, il y a six ans, il n'y avait même pas d'éclairage public en rue », confie Giada, la comédienne q...

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Entre centre culturel improvisé et pépinière d'artistes alternative, le collectif AuQuai[x]1[/x] a reçu l'ordre de quitter le bâtiment industriel qu'il occupe depuis sept ans, le long du canal à Molenbeek

Trois Japonaises tirent leurs valises sur le trottoir dans un vacarme de roulettes. Au collectif AuQuai, on reste tout étonné de voir la valse des touristes danser depuis que l'hôtel Meiniger a ouvert ses portes, il y a quelques semaines à peine. « Quand le Collectif AuQuai a investi le bâtiment, il y a six ans, il n'y avait même pas d'éclairage public en rue », confie Giada, la comédienne q...

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A propos de l'auteur

Sandrine Warsztacki

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l'ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d'Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London. sandrine [dot] warsztacki [at] alter [dot] be

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