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Nathanaël Rouas : « J’ai réalisé qu’aujourd’hui, il fallait travailler pour être heureux»

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Dans son ouvrage intitulé « Le bomeur », Nathanaël Rouas, 30 ans, dresse le portrait d’une nouvelle génération qui fait face à la dure réalité du chômage à sa manière. Avoir un boulot cool, se retrouver au chômage et rester cool. C’est ce que ce jeune Français a qualifié de « bomeur », néologisme formé avec « bobo » et « chômeur ».… Lire la suite »

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Le n°401 est sorti, demandez le programme

Des quintuplés qui redoublent (d’attention).
© Andrew Loomis. Dionne Quintuplets collection. Library and Archives Canada, C-128266k.jpg
Des quintuplés qui redoublent (d’attention). © Andrew Loomis. Dionne Quintuplets collection. Library and Archives Canada, C-128266k.jpg

Au sommaire du dernier numéro: un dossier sur le Pacte d’excellence, un bilan des plans hivernaux, un point sur le mouvement des sans-papiers, six scénarios énergétiques pour la Wallonie 2050, deux cartes blanches sur l’économie collaborative… et plein d’autres choses… A consommer sans modération.

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Aidants proches: «Après la loi, on fait quoi?»

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Rendre financièrement accessibles des services tels que la garde à domicile ou l’accueil temporaire pour permettre aux aidants proches de s’offrir un peu de répit, plutôt que de leur allouer une allocation. Telle est la piste prônée par la Ligue des familles lors d’un colloque organisé à Bruxelles le 21 avril rassemblant mondes politique et associatifs.

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Philippe Batifoulier : «Le patient est dorénavant considéré comme responsable de son sort»

"Depuis les années 80, le financement de la santé est considéré moins comme une source de bien-être que comme un coût pour la santé publique. Les années 2000 ne font que renforcer cette tendance", constate l'économiste Phiippe Batifoulier. (©FlickrCC)
"Depuis les années 80, le financement de la santé est considéré moins comme une source de bien-être que comme un coût pour la santé publique. Les années 2000 ne font que renforcer cette tendance", constate l'économiste Phiippe Batifoulier. (©FlickrCC)

«Chacun reconnaît le rôle capital de santé dans le bien-être. C’est pourquoi les soins de santé ne sont pas des biens comme les autres. Pourtant, comme pour acquérir d’autres biens de consommation, on peut désormais venir à s’endetter pour accéder aux soin.» Tel est le constat de Philippe Batifoulier dans son dernier ouvrage «Capital santé, quand le patient devient client» (La Découverte, 2014) par rapport au système de soins de santé français, qui n’échappe pas à la privatisation observée aux États-Unis. Le professeur d’économie politique à l’université Paris-Ouest Nanterre-La Défense et membre du collectif des Economistes atterrés place le patient au centre de son ouvrage, un patient devenu client d’ un système censé le protéger. «La maladie n’est plus seulement une épreuve physique et morale, Elle est devenue une épreuve financière», écrit-il. L’auteur aborde aussi les réformes de privatisation de la santé française, qui loi n de réduire les dépenses comme elles prétendent le faire, augmentent la dépense publique. Pour lui, d’autres pistes sont à emprunter, qui replacent le patient, la solidarité et la santé publique au cœur des priorités.

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Avenir incertain pour les associations environnementales bruxelloises

CC Pop H/Flickr
CC Pop H/Flickr

Des nuages se profilent à l’horizon pour plusieurs organisations environnementales. Quatre des 29 associations subsidiées par la ministre bruxelloise de l’Environnement Céline Fremault (CDH) risquent de voir leurs subventions réduites de 30 à 50% pour l’année 2015 et 11 autres de 15 à 20%. Ces associations préparent une réponse commune. Et craignent de lourdes conséquences pour l’emploi et leur capacité à mener à bien leurs missions.

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Prisons: des services pour la réinsertion des détenus totalement insuffisants

Quels moyens sont mis en oeuvre en prison pour favoriser la réinsertion des détenus ? ©Michael/FlickrCC
Quels moyens sont mis en oeuvre en prison pour favoriser la réinsertion des détenus ? ©Michael/FlickrCC

10 ans après l’adoption de la loi dite « loi de principes » dont l’objectif était d’encourager la réinsertion et lutter contre la récidive via un plan de détention, où en est-on ? La Caap, Concertation des associations actives en prison, fait l’état des moyens mis en œuvre dans nos prisons pour favoriser la réinsertion des détenus. Le constat est alarmant.

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Fin des allocations d’insertion: un chiffre noir qui interpelle

En janvier et février dernier, ils ont été amenés à traiter 5.903 dossiers de personnes arrivées en fin de droit aux allocations d'insertion. Un chiffre qui ne suffit pas à refléter la réalité. ©Luis Colas
En janvier et février dernier, ils ont été amenés à traiter 5.903 dossiers de personnes arrivées en fin de droit aux allocations d'insertion. Un chiffre qui ne suffit pas à refléter la réalité. ©Luis Colas

Quatre mois après la mise en application de la mesure de suppression des allocations d’insertion, les CPAS wallons ont livré leurs premiers chiffres. Ils constatent que de nombreuses personnes en fin de droits n’ont pas frappé à leur porte. Pour la Fédération des CPAS de Wallonie, la création d’un baromètre du non-recours au droit comme cela existe en France est nécessaire.

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Musée du capitalisme : une visite qui suscite la réflexion

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Le Musée du Capitalisme s’est installé à Bruxelles jusqu’à la fin mai, après une première étape à Namur. Ce projet itinérant, imaginé par une vingtaine de jeunes bénévoles après une visite au Musée du communisme à Prague, a pour objectif de susciter le débat, notamment auprès des jeunes. « On ne prend pas position politiquement. La… Lire la suite »

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