Depuis ce vendredi matin cinq heures une soixantaine d’activistes de plusieurs pays européens se sont enchaînés en différents points du chantier de construction du nouveau centre fermé de Steenokkerzeel, en guise de protestation. « Les camps pour sans-papiers sont des zones de non-droit dans lesquels des être humains sont privés de liberté alors qu’ils n’ont commis d’autre crime que celui de vouloir quitter la misère, la guerre ou l’oppression. Ce sont des structures inhumaines qui ne sont que la partie visible de politiques basées sur la discrimination raciale », selon les propos d’un activiste, relayé par un communiqué.
Le blocage d’aujourd’hui vise à dénoncer les politiques racistes en matière d’immigration. Les militants réclament la fermeture des camps de détention pour étrangers, la régularisation des sans-papiers et l’ouverture des frontières.
Le communiqué souligne en outre que les activistes émanent de plusieurs pays, car la répression des migrants est aujourd’hui internationale.
Photo : projet pour le nouveau centre fermé, photo du Centre de médias alternatifs de Bruxelles (www.cemab.be)